lundi 17 septembre 2007

Lettre du nouveau monde

HUMEUR DU JOUR :
"Ever fallen in love", Nouvelle Vague


Décidément, ce blog est un peu décousu et il est grand temps de reprendre le fil de mes pensées, de mes agir et de mes projets bien que tout soit en permanence en gestation. Et bien que j’attende avec impatience l’accouchement de cette grande toile, il me reste des nœuds à défaire, des coins à reprendre et des milliers de points à coudre. La tâche est longue mais elle n’est pas impossible, alors reprenons.

Jeudi 13 septembre 2007
Vers 10h13 – Hall de l’aéroport de Curitiba, PR
Porte 1 – Trois personnes attendent devant moi

Je sais que l’on doit partir mais Bruna et une de ses amies, Rafa, ont gardé la destination secrète jusqu’à maintenant. On va embarquer pour quatre jours pour… J’ai tellement envie de savoir. J’imagine que l’on part pour l’Ile du Miel, une île sans voiture, sans route, sans électricité, sans civilisation. J’ai trop hâte. Puis une voix résonne dans tout l’aéroport. Du portugais, encore. Puis en anglais… « Gate 1 – Rio de Janeirooooooooooooooooooooooo » Juhhhhhhuuuuuuuuuuuuuuuuuh ! On part à Rio…


Lundi 17 septembre 2007
10h31 – Curitiba, appartement de Bruna
Devant mon ordinateur, le dos en vrac après douze heures de bus…

Voilà, je viens de rentrer, c’était mémorable… Quatre jours chez une allemande qui habite Rio depuis plus de 20 ans, en plein centre ville, pas loin de Copacabana, d’Ipanema, du Corcovado, du Pao de Açucar… Des concerts, de la samba, du théâtre dans une petite rue, des rencontres toutes les deux secondes, les marchés, les 33°C de l’hiver brésilien, les vagues gigantesques, les noix de coco sur la plage, les bus qui s’arrêtent quand on le demande, et un bordel parfois digne de New Dehli ou de Mumbai (Nico, viens confirmer s’il te plaît). J’ai d’ailleurs eu l’occasion entre autres de voir en concert le groupe français Nouvelle Vague qui faisait une halte à Rio après fait tout exploser à Sao Paulo… La vidéo vous montre un petit extrait de l’ambiance carioquesque… Pfuaaaaaa…

Il est tard, je vais retourner dans ce nouveau monde après avoir fait une halte chez vous. Je replonge chez moi, ici, à Curitiba. Le travail m’attend cet après-midi, entre les cours que je dois donner pour gagner quelques Reais et les dossiers que je vais préparer pour le ministère… Mais pas de soucis, j’emmagazine les décors, les musiques, les profils de personnages, les situations pittoresques, les moments de solitude, les euphories subites, les images colorées et les routes infinies… Bref, je continue ma conquête. Même si je suis déjà pleinement conquis.

jeudi 9 août 2007

Break Away

Humeur du jour :
I’m yours, Jason Mraz


Ca fait un bail que j’ai pas posté sur ce blog mais le virus de la pause estivale semble toucher un bon nombre de bloggers (à l’exception de Denis) si bien que mon break n’a pas levé l’ombre d’une culpabilité en moi.

J’ai fait un long voyage. Introspectif, outre-Rhin, dans cette Allemagne qui a encore retourné mon esprit, ravivé une flamme que se consumait à Lyon jusqu’à faillir dans l’obscur et la lassitude. Marre de projeter des idées sans aboutissement, marre de vivre dans le vouloir et non pas dans le faire, marre de tenir des beaux discours et de n’avoir que l’occasion de les dire. Bref, marre de cette petite vie.

Mais loin d’une déprime existentielle, j’ai juste erré dans les méandres d’une routine que l’on se laisse vivre sans sel et sans saveur. Ni pleurnichard, ni comblé de bonheur, c’était ça, la vie de Peter. Et puis j’ai retrouvé le goût. Comme un signe annonciateur de renouveau.

Paris, 6 juillet 2007.
Je sors du train à la hâte, elle doit être là. Je scrute inlassablement le bout du quai, tentant d’apercevoir une petite tête aux cheveux rouges. Puis soudain, je l’aperçois au loin, comme guidé par les rayons lumineux de la gare qui semblent n’éclairer qu’elle. Je cours, on s’étreint longtemps. Et depuis cette minute, on n’a plus cessé de parler, comme pour rattraper le temps perdu.

Leipzig, 25 juillet 2007, 3:40 du matin.
On est au McDonald’s de la Hauptbahnhof. Elle me dit que l’on ne sait pas quand on va se revoir. Elle me dit pour la énième fois qu’il faut saisir les occasions quand elles se présentent, que cette relation est sans commune mesure, qu’il ne faut pas la laisser passer, qu’il faut parfois savoir plonger sans réfléchir, qu’il faut regarder les signes.
Elle tourne la tête et éclate de rire. Je tourne la tête également : en guise de déco-mcdo juste en face de nous se tient en grosses lettres le mot « springen ». Comprenez « plonger »…

Sur le quai de la gare, on attend mon train en direction de Berlin. J’ai passé une semaine de rêve à ses côtés, plongé dans mon cocon germain, redécouvrant des potes de l’année passée, sombrant dans ce paradis que l’on s’interdit paradoxalement de vivre. Je dépose mes affaires dans la voiture de la Deutsche Bahn. Je me sentais fort et comblé. Puis je vois un de ses yeux se remplir d’une tristesse qu’elle voulait invisible. Je la supplie de ne pas pleurer, d’être forte. Je la prends dans mes bras. Et d’un coup d’un seul, j’ai lâché prise. Mes sanglots ont rivalisé avec les siens à la manière d’une terre solide cédant sous la pression d’une éruption volcanique. « Der Zug nach Berlin fährt gleich ab, bitte alle einsteigen ! » résonne encore dans mes oreilles. Je monte, une simple porte nous sépare tandis que pendant dix mois, c’était un océan.

Oui, elle s’appelle Bruna, elle est brésilienne et on parle allemand ensemble. Et le reste on s’en fout. Toute la semaine où l’on s’est retrouvé, elle m’a demandé de partir la rejoindre au pays de la samba. Elle voulait que j’achète mon billet devant elle, sachant que mes pensées me feraient replonger dans l’hésitation une fois de retour en France. Je lui ai dit que j’avais besoin d’y repenser un peu, au moins avec mon frère et mon meilleur pote.
Mais le jour où je suis rentré, comblé et déchiré, j’avais déjà pris ma décision, d’autant que mes proches m’ont encouragé à plonger. Et pour que le temps ne me détourne de ce que je voulais en réalité au plus profond de moi, j’ai sauté sur mon ordinateur, pris mon billet et vidé mon compte de toutes mes économies.



Donc je pars, le 7 septembre. Direction São Paulo. Au moins, j’aurais essayé.

Mais ce départ implique donc une année de break, ce dont je rêve finalement depuis bien longtemps. Après tout, je vais être diplômé de Sciences Po, et ça me suffit bien pour l’instant. J’ai d’autres choses à me prouver désormais et d’autres champs à habiter. Je vais enfin pouvoir me consacrer à 100 % à mes passions, à l’écriture scénaristique, à la composition musicale, à l’apprentissage d’une autre langue et la découverte de l’Amérique Latine.

Dire que j’ai appris il y a un an et demi que le Portugal était la langue officielle du Brésil…

Rassurez-vous en tout cas, je ne vais pas fermer ce blog. Je tourne simplement une page dans ma vie et la suite reste à écrire et à lire, ici. Je veux qu’il ressorte de ce manifeste une philosophie de vie que seuls mes choix peindront. Jusqu’alors, ce n’était qu’une introduction. Voilà bientôt le premier chapitre.

lundi 18 juin 2007

Just a "de peu" looser...

Humeur du jour :

Everyday, Dave Matthews Band (ok, c la période Dave Matthews...)


Je vais, comme Denis de Dapitch, confesser aussi mes notes du concours de la Fémis... Mais contrairement à lui, je suis plutôt agréablement surpris, moi qui croyais m'être pris une vautre énorme pour un exercice que je n'avais jamais fait jusqu'alors. Alors quoi? Combien? Verdict... :
8,5/20 au dossier, mais bon, loin de vouloir me justifier, je m'attendais pas à grand chose sachant que je l'ai fait en une nuit (blanche, oh oui, de 22h à 10 heures du mat' pour gratter 20 pages...) l'avant-veille du concours, donc forcément, je peux pas être déçu.
12/20 en analyse filmique, ce qui, pour la Fémis, est plutôt pas mal et là, je dois dire que je suis assez content de moi... Bon, ok, j'ai baratiné sur Bergman parce que j'avais lu deux jours avant un résumé de sa vie, mais j'en savais pas plus (sa fascination pour le gros plan m'était inconnue, quant au thème de la rupture, j'en savais rien non plus). Toujours est-il que j'ai fait un commentaire à ma sauce et ça a pas mal tourné.
Tout ça pour un total de 20,5/40 (la moyenne quand même!!)...
Quand on sait qu'ils ont pris le dernier à 23/40, je me dis que ça s'est joué à pas grand chose... Qui sait, une nuit de plus aurait peut-être suffi?

vendredi 8 juin 2007

Trop d'horizons...

Humeur du jour :

BEST OF WHAT'S AROUND, DAVE MATTHEWS
(vidéo un peu pourrie, je vous l'accorde, mais c'est la seule que j'ai trouvé de lui jouant BOWA...)



Also...
Etrange d'être aussi libre après autant de temps passé avec autant de pression.
Et pourtant les projets s'enchaînent, je sais à peine où tourner la tête!
JULIE qui m'avait contacté pour un projet de série m'a invité chez elle pour qu'on parle du pitch et savoir si j'étais d'accord avec son principe... Un beau projet, certes encore vague mais il faut une note d'intention pour dans pas très longtemps, donc je vais m'efforcer de faire de mon mieux.
Quant aux TRACKBACK STORIES, j'étais comblé que Bruno prenne hier la suite, je suis certain que ce concept peut être marrant et même porteur... mais je garde mes idées dans le creux de ma tête pour l'instant! Juste une nouvelle règle, la cinquième : 1200 caractères, espaces compris. Denis, je t'en prie pour prendre la suite... ;)
Une dernière ligne pour lancer un SOS... Ca fait une heure que j'essaie d'insérer radioblog sur mon blog et je n'y parviens pas alors si quelqu'un peut m'expliquer comment on installe radioblog sur blogger, je lui serai infiniment reconnaissant. Et si personne ne se manifeste, quelqu'un peut-il me dire comment insérer une musique sur un billet? Bruno?
D'avance merci... Oui, j'ai encore du travail...!

mercredi 6 juin 2007

"TRACKBACK STORIES" - LANCEMENT

Définition
Inspiré de la méthode du cadavre exquis, les « trackback stories » se déroulent sur plusieurs blogs dont les auteurs participent alternativement à l’élaboration d’une histoire dont ils ne connaissent pas la fin.

Règlement
1. Posséder un blog : pas de « trackback stories » dans les commentaires
2. Liberté absolue dans l’écriture, la forme, le style…
3. Indiquer à la fin de sa scène le lien du blog qui a entrepris d’écrire la suite
4. Ne pas perdre le fil… ;)


TRACK 1 – (PETER)


"Du haut de la tour, Marvin regarda par la fenêtre de sa chambre, les paupières encore collées par le sommeil. Il se leva et se frotta les yeux, s’étirant comme pour chasser de lui les restes de ce mauvais rêve qui l’avait hanté.
La lumière était bien étrange aujourd’hui. Et le ciel si grand. Mais aucun horizon à l’exception de cette sorte de cloître gigantesque encerclant cette maudite tour dans laquelle il vivait.
Ses songes l’avaient mené hors de cette muraille, loin de ce monde miniature, dans un pays inconnu où l’on pouvait courir à perte de souffle.

Son réveil indiquait 7:14. Ben et Jimmy étaient déjà en train de courir après une balle avec d’autres enfants dans la cour située entre la tour et les bâtiments qui la cernaient. Il enfila un maillot et rejoignit la cuisine où ses parents l’attendaient pour le petit-déjeuner.

Tandis que son père lisait son journal quotidien La gazette de la Tour, sa mère, Martha, une belle femme d’une quarantaine d’années, lui sortit du lait pour noyer ses céréales.
Marvin, attablé avec son bol, fixait lourdement son père.
Celui-ci s’extirpa alors de sa lecture.
Marvin était songeur.
- Papa, maman, vous êtes déjà sortis d’ici ?
Sa mère répondit avec nonchalance.
- Sortir d’où, mon chéri ? répondit sa mère.
- Sortir de la tour, sortir du cloître…
Le regard de sa mère se dirigea vers celui de son père, comme pour chercher une aide complice.
- Marvin, il n’y a pas à sortir d’ici. Ce n’est pas possible, il n’y a rien de l’autre côté.
- Mais j’ai vu des ombres dans les bâtiments interdits hier et… il y a d’autres gens comme nous, des gens que je n’avais jamais vus et…
Son père replia son journal, se redressa et se pencha vers lui.
- Marvin, il n’y a rien de l’autre côté. Ici, c’est ta maison, c’est ta vie. Tu n’es pas heureux avec nous ?
Marvin était désespéré que ses parents ne comprennent pas.
- Si, je suis heureux mais…
- Alors il n’y a pas de questions à se poser.
- Mais vous, vous avez déjà vu ce qu’il y a derrière, non ?
Ses parents se dévisagèrent mutuellement. Sa mère prit la parole.
- Oui, Marvin, mais tu es encore trop jeune pour que l’on te raconte cette histoire. Le temps viendra où tu seras prêt.
Ses yeux s’écarquillèrent.
- Et je pourrais alors sortir ?
Silence.
- Marvin, nous ne pouvons pas sortir d’ici, mais nous ne voulons pas non plus. Tu dois te faire à l’idée que c’est ici que tu vivras et te satisfaire de ce que tu as aujourd’hui. C’est une sorte de paradis ici…
- Je ne veux pas de paradis…
Marvin se leva et quitta la pièce en boudant.
Martha regarda son mari avec fatalité.
- Ce jour-là devait bien arriver.
- Il faut qu’on lui fasse comprendre, je ne veux pas prendre le risque de perdre un autre enfant, Martha…
Julian se leva, embrassa rapidement sa femme et lui souhaita une bonne journée.

- Marvin, tu descends avec moi ? Ben et Jimmy sont déjà en bas…
Marvin boudait dans sa chambre tandis que son père se tenait devant la porte d’entrée.
- Marvin ?
Le jeune homme se décida enfin et sauta hors de la pièce. Il passa devant son père et dévala les escaliers.
- Marvin, tu ne prends pas l’ascenseur ?
Pas de réponse.
- Marvin, pour l’amour de Dieu, tu ne vas pas descendre les 49 étages à pied…
Impuissant, Julian pressa le bouton de l’ascenseur, haussant les épaules.
Les portes s’ouvrirent dévoilant quatre visages familiers. Les hommes se saluèrent.
L’un deux patienta que Julian soit entré dans la cabine pour appuyer sur le bouton du 32ème étage. Et Julian de lancer :
- Allez, au boulot !"

A suivre sur le blog de Lavistah...

mardi 5 juin 2007

"Freeeeeeeedom, ooooh, freeeeeeeedom"

Humeur du jour :

Think, Aretha Franklin


Fiiiiiini...
Bon, je l'avoue, j'ai pas eu particulièrement de chance pour cette épreuve mais je m'en suis sorti avec... dignité.
Imaginez...

9 o'clock

J'arrive devant le petit amphi où on devait préparer les sujets pendant une heure. Hypermotivé, hyperrassuré, vraiment heureux de pouvoir me débarasser de ça une heure et demi après.
Puis vient l'enveloppe dans laquelle je glisse ma main... Oups, sujet horrible "droit, libertés fondamentales, individus..." un sujet que j'avais pas vu dans la liste... Pas d'hésitation : no way! Je prends donc le texte : et là, Eric Macé (je connaissais de nom mais j'allais pas leur balancer ça...), l'écologie politique et la violence...
Coup de glotte.... Urgh.
On y va.
Et j'y ai mis toute ma vie, les films que j'avais vus, Al Gore, le débat présidentiel, Nicolas Hulot, la Charte du Millénaire, Bourdieu... blablabla...
C'est passé et je souffle enfin.

10 o'clock
- Le troisième rang, c'est terminé pour vous! Rejoignez vos jurys...

Salle juste à côté de l'amphi. Je rentre. Trois types de Science Po. Je fais mon exposé de dix minutes en baratinant un peu plus longtemps d'ailleurs. Jusque-là, j'étais assez fier de moi. Pour quelqu'un qui ne connait rien en écologie...
Puis l'entretien arrive.
Le type de gauche commence par une première question, celle que l'on redoute le plus:

- Dites-moi quand a commencé en France la mobilisation écologiste, sous quelle forme, dans quelle conjoncture, sous quelle structure, avec quels protagonistes?

... Urgh...
Il faut y aller, il faut se battre! ;)
- humhum, il y a une trentaine d'années...
- Dites-moi précisément quand ca a commencé...
Il faut savoir qu'à ce moment là, dans ma tête, c'est le vide complet parce que je sais pertinemment que je ne sais pas et il faut inventer...

- Vous ne pensez pas qu'il y a eu un énorme choc, économique dans les années soixante-dix...?
Bah si, mais est-ce que c'est lié directement, sur le moment, ce n'était pas clair, donc j'ai exprimé mon questionnement...
- Si, le choc pétrolier mais je me pose la question de savoir si...
Il m'interrompt.
- Ici, c'est nous qui posons des questions...

Urgh... Re-urgh... et gloups...
Ok, le décor est posé. Et là, le type m'enchaîne, me prenant pour un c... en essayant de me faire deviner ce cher René Dumont (inconnu au bataillon jusqu'à hier) qui portait toujours un pull rouge...

Voilà, je vous épargne les autres détails un peu sordides du genre "ce que vous essayez de détourner depuis tout à l'heure avec un succès... hum... mitigé..." ou les soufflements de désespoir sur leurs joues, la compassion du type de droite... bref, un carnage. J'ose juste espérer que mon plan tenait le coup et que le fait d'avoir citer énormément de choses les ait satisfait. Mais même si apparaît ici un sombre tableau, même si je ne pense pas avoir la moyenne (qu'ils donnent rarement au Grand O), rappelons que mon sujet était corsé (allez parler de renaturalisation de la violence dans l'écologie politique sans rien savoir dessus, je vous défie d'avoir la moyenne), et que les autres jurys n'étaient pas tous plus cléments!

Mais désormais.... je suis LIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIBRE. Et j'ai le temps de penser à plein d'autres choses, bien plus passionnantes... Allez, Aretha, come with me! We make THE PAAAAAAAAAARTY!

dimanche 3 juin 2007

How to find The Secret?

Humeur du jour :

RISEN SHE SAID, HEY GRAVITY
(Parce que je viens de l'entendre sous ma douche... héhé!)


H-13 avant le Grand ZérO et il me faut encore voir dix milliards de sujets... Pas question d'abdiquer, je tiens le coup : je viens de m'enfiler 83 sujets en une journée et il me reste encore toute la soirée pour faire les 63 derniers... snif... (je pleure de découragement)... MAIS NON, allez, on se réveille, on se relève! Demain, tout est fini! Plus de "Existe-t-il encore un service public" ou de "Travail, Famille, Patrie : peut-on être contre" en passant par des "Presse et pouvoir", des "L'objectivité, c'est 5 minutes pour Hitler, 5 minutes pour les juifs, commentez"... Non, plus rien de tout ça... Alors pas de flippe, pas de stress, pas de pensée négative, tout va bien se dérouler... mais... attendez, ca me fait penser à...

... THE SECRET! Yop, l'apologie de la pensée positive... J'ai flâné hier encore sur le Web (au lieu de réviser, ok, ok, mais soyez un peu humain avec moi...) et je suis tombé sur The Secret en streaming. Vous le trouverez sur "MOVIE6.NET" pour ceux que ça intéresse, avec une kyrielle, que dis-je, un pléthor de films à mater, alors, faites-vous plaisir. En ce qui concerne The Secret, ce n'est pas vraiment un film, ça a un peu la forme d'une propagande religieuse mais on ne peut pas être vraiment contre tout ce qui y est dit. Disons que le fait qu'il n'y ait pas de matérialisation de l'idéologie derrière me rassure (genre secte, organisation...). Faut le prendre comme une leçon de vie, une manière de d'appréhender sa vie et ses actes...

Allez, un bon repas et je m'y remets......
Et je reviendrai LIBRE. Orgh... Rien que d'y penser...